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Avoir un chat (ou pas) chez soi à Paris

Fitimiti et Vaillant
Crédits photo : Isabelle C.

« Accueillir un animal chez soi peut être une fête. À l’heure où les associations de protection animale tentent d’empêcher le commerce d’animaux domestiques dans les animaleries et où le gouvernement réfléchit à un permis d’adopter, je me souviens que j’ai pu regretter de ne pas avoir eu une formation en plus de toutes mes lectures dans le domaine même si les vétérinaires aussi craignent les coups de griffes. »

Isabelle a longtemps hésité avant d’accueillir des chats chez elle, était -ce une contrainte supplémentaire ou bien une compagnie réconfortante? Une contrainte thérapeutique? That is the question.

Peut-être le début d’une chronique…

Exercices de translation, épisode 5 (suite et fin)

Suite et fin de l’entretien d’Ivan. Où il est toujours question d’Helena Vladimirovna, la grand-mère paternelle. Une personne discrète voire secrète qui aimait s’occuper des autres, « un peu comme Stan » nous dit Ivan. Cultiver sa mémoire comme elle cultivait les roses.

Merci à Céline dont on entend le bruissement du crayon sur le papier pour sa disponibilité.

Exercices de translation, épisode 4


Nous retrouvons Ivan, cette fois ci dans la bibliothèque de l’Adamant, sur la Seine, non pas pour poursuivre le travail de traduction engagé mais pour évoquer le souvenir de sa grand-mère maternelle, Helena Vladimirovna, femme d’ambassadeur russe, elle-même d’origine polonaise. Une femme « autonome à sa manière », grande lectrice, affectueuse, discrète mais ferme, qui aimait s’occuper des plantes du jardin de la datcha. Une femme qui a voyagé entre la France, le Laos, le Tchad, le Portugal, Vienne, le Mozambique…


Exercices de translation, épisode 2

Nous remettons la phrase interrompue lors de l’épisode précédent sur le métier. Qu’a voulu dire l’auteur par « humble », comment traduire ce mot, que faire des guillemets, comment les interpréter? Comment qualifier l’ambiance de l’époque soviétique : étouffante, pesante, oppressante? Que pouvait répondre un enfant à son institutrice lui demandant ce qu’il avait pensé d’un tableau représentant Lénine? Enfin, qui parle?

Exercices de translation, épisode 1

Depuis plusieurs mois, Ivan s’est lancé dans la traduction d’un livre écrit en Russe, sa langue maternelle, par son oncle paternel. Dans ce travail de longue haleine, éprouvant, douloureux parfois, chaque mot est interrogé, soupesé, évalué, chaque mot est une invitation à dériver, à sortir de la phrase, décider d’une version est de l’ordre de l’impossible ou presque. Ceci est la première partie d’une série consacrée à ce travail.

Un livre à soi

Sylvie était infirmière, elle est partie à la retraite, en Bretagne. Tous se souviennent de son élégance et de sa discrétion. Sa parole comptait et compte encore. Elle a bien voulu nous accorder un entretien où il est question de son rapport à la littérature, aux livres qui lui ont permis de devenir elle-même.

Et tout et tout

Le journal du CATTP du secteur de psychiatrie adulte d’Asnières-sur-Seine, un canard confiné qui permet le déconfinement psychique.
 Et Tout et Tout est un journal réalisé par un collectif de soins, dans le but de montrer un visage plus humain de la psychiatrie et  d’humaniser la société en général.Ceci n’est pas de la psychiatrie, aurait dit Magritte.

 Par des articles divers et variés, on fait mieux connaitre les processus de déstigmatisationdes maladies de la psyché, des maths, des stigmates,des astigmates, des asticots et des abricots.On essaye d’attirer l’attention du lecteur sur les frontières entre normalité et anormalité. On parle d’art brut, de poèmes marginaux dans un style néo-surréaliste. L’ouverture d’espritest toujours la bienvenue.Le succès connu par le journal nous a permis de constituer une association (et de dormir sur nos deux oreilles) .
Si la psychiatre rit, c’est que c’est drôle !

Dans l’atelier de Rebecca Campeau, artiste textile. La suite

Du fac similé de la machine de Mme de Coudray au musée Flaubert et de l’histoire de la médecine à Rouen en passant par le musée d’art brut de Montpellier jusqu’à ce qu’elle appelle ses trognes, Rebecca Campeau, artiste singulière, autodidacte, nous raconte sa passion des tissus, des matières et des rencontres.

Arnaud Vallet, Françoise Veyssier, Bruno Voillot