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chronique des croisières 45

Impossible de résumer tout ce qui se passe dans cette chronique des croisières 45 ème du nom mais essayons quand même au risque de quelques raccourcis. Ça commence en chanson avec Laurent et « Le Royaume » et ça se poursuit avec la lecture d’un extrait du roman de Brahim, « Les épines du jour » avant de bifurquer vers Stelvio Cipriani à l’honneur dans un bricolage ciné-sono de Jérôme. Et puis arrivent la musique du film Exodus et le texte de Patrice « La radio du crépuscule ». Du cinéma encore avec la sortie du film « Averroès et Rosa Parks ». Et la bande originale du film « Les volets clos »! Philippe nous livre un rêve puis deux. Un disque rayé bizarre avant de finir en beauté avec Sarah Vaughan.

chronique des croisières 44

Une 44 ème Chronique des croisières qui arrive avec un peu de retard puisque nous nous trouvions toute la semaine passée aux 7èmes Rencontres des pratiques brutes de la musique dans le cadre du festival Sonic Protest dans les locaux de Mains d’Oeuvre à St Ouen. On y reviendra plus tard. Pour l’heure, place aux oiseaux, à Joselito « l’enfant à la voix d’or », à la poursuite de La recherche du temps perdu où l’on entend la pluie, où l’on devine le visage de Mme Verdurin, place à la condition de l’être « où un si, un mais nous renvoient à un moi », place aux anges buvant du café avec l’inspecteur Derrick pour sortir du désespoir, un bébé qui gazouille, place à la fin de la nuit…. Un air de songe d’une nuit d’été justement, Zweig lecteur de Freud, et Philippe Laville et Francis Lalane et France Galles! Et puis un OSNI et une surprise…

chronique des croisières 43

Une 43ème chronique des croisières sous le signe du Cantique des cantiques avec Mélina, érotisme, philosophie, théologie, poésie, histoire, à vous de choisir… Mamadi est de la partie, il a des choses à dire : son père, la reine de Saba etc… Marie continue sa traversée de la Recherche du temps perdu dans les méandres de la mémoire, Rachel a écrit un texte : Intermède en gros mots. Laurent retrouve de la voix pour nous conter la complainte du Marcheur funèbre. Nourdine est là aussi avec le Bonheur. De la musique encore et une machine à écrire pour nous accompagner.

chronique des croisières 42

Une chronique un peu spéciale, une émission presque sous-marine, on se croirait dans les cales d’un navire. Avec Marie, on plonge dans la Recherche du temps perdu et « ses phrases fleuves qui peuvent se dérouler comme de longs serpents sinueux sur plusieurs pages ». C’est ici la première recension que Marie nous donne de sa re-lecture de « La Recherche » ; la suite est à venir… Avec Frédéric on plonge dans la recherche du côté de chez soi et de Syd Barett. Avec Laurent, on plonge dans le soleil noir. Plongez!

chronique des croisières 41

Dans cette chronique des croisières, vous pourrez entendre Patrice nous parler « Du temps de l’amour de la radio », Mélina dire Emily Dickinson, en vo en vf, Fatima nous conseiller de regarder « Je ne suis pas un chinetoque » et lire Djamila Ribeiro, Dario Moreno chanter « Seul ». Vous pourrez entendre aussi Nourdine à propos de l’Absence, Frédéric qui veut de l’écho sur le disque bleu, le duo « les Pan Cakes » reprendre le titre « De mùsica ligera ». Mohend a dessiné un zombie sur un carton : on peut y voir Frankenstein ou Freud glabre ou un paysan combien, ce qu’on veut… L’ Adamant Sound System est là aussi avec Mélina qui chante « Hey baby! », c’est vraiment bien! Rachel aimerait que le temps ralentisse, que la vie ne soit pas une course chronométrée. Caroline aime les cauchemars, les réveils n’en sont que plus savoureux. Philippe nous recommande deux pièces de théâtre et Mamadi nous parle du destin tragique de son grand-père. Et puis Charles Baudelaire avec Mélina et Guillaume, accompagnés par Terry Riley, « In C ». Et une annonce surprise…

chronique des croisières 40

Dans ce 40ème épisode de la chronique des croisières deux nouvelles voix, celle de Sébastien, en italien, et celle d’Aziz qui dit un poème d’Abdelatif Laâbi, en arabe, un poème d’amour. Mélina lit des fragments de Marilyn Monroe, Nourdine nous parle de l’espoir et Laurent du désespoir. Fatima est là pour nous dire que rien n’est perdu. Patrice s’adresse au premier ministre dans une lettre où il est question de tracteurs, de Vladimir Poutine et d’armes bactériologiques. Frédéric chante les anges qui aiment la musique. Marine lit un texte à propos de l’Amour fou de Jacques Rivette. Muriel aime Janis Joplin depuis ses 17 ans, Nicolas Philibert était venu la filmer chez elle écoutant ce disque, elle ne sait pas si ce sera dans le film… De l’amour et de l’espoir encore avec David qui nous parle de sa famille. Rachel lit « À la fenêtre » de Robert Walser. Avec Adamo qui chante Ensemble, Narcisso Yepes à la guitare et Guillaume au ukulélé, Mélina à l’orgue (et Jérôme aussi). Comme d’habitude, rien n’était prévu …nous ne savions pas où nous allions et pourtant nous sommes arrivés à bon port.

langues et voix étrangères

1ère partie

Un lundi après-midi qui était consacré aux langues et aux voix étrangères. Nous étions très nombreux, raison pour laquelle l’émission est écoutable en deux parties. Dans cette première partie, vous pourrez entendre parler portugais, russe, hébreu, anglais, allemand, italien, ukrainien, alsacien et argentin avec Victor, Ivan, Rachel, Hanna, Mélina, Victor (ce n’est pas le même!), Marine, Frédéric, Amir, Alexandre, Carole, Marie Lyne et Sébastien. De la littérature avec Pessoa, Mikhaïl Lermontov, Emily Dickinson, la Bible, Rainer Maria Rilke, Cristina Campo, Taras Chevtchenko, Antoine de Saint Exupéry et une carte postale.

2nde partie

Dans la deuxième partie, vous entendrez parler français, arabe, grec, ewondo, lettriste, flamand, un air presque sioux, allemand, yaourt brassé avec Patrice, Nourdine, Alain, Philippe, Lida, Linda, Camille (deux fois), François, Céline, Giséle et Maya. De la chanson donc mais pas que. Des poèmes de Paul van Ostaijen, Odysséas Elytis, Paul Celan, des phonèmes et Ahmed Wahbi. Et puis on entend beaucoup d’autres choses….

en passant par la Quincaillerie

C’était en mai 2023, nous étions partis quelques uns en direction d’Alésia, plus précisément à Venarey les Laumes en Côte d’Or. Nous nous rendions à la Quincaillerie pour y assister à la projection du film « D’un pays lointain ». C’est Simon Gillet, le réalisateur du film, qui avait imaginé ce « voyage ». Là-bas, Alexis Forestier et Itto Mehdaoui nous attendaient, nous les avions déjà croisés à Main d’Oeuvre, Saint Ouen, à l’occasion des Rencontres Internationales des Pratiques Brutes de la Musique. Il y avait aussi Barnabé Perrotey, un des acteurs du film, et puis des gens du coin et d’ailleurs, des amis, des voisins…on était bien.