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Avoir un chat (ou pas) chez soi à Paris

Fitimiti et Vaillant
Crédits photo : Isabelle C.

« Accueillir un animal chez soi peut être une fête. À l’heure où les associations de protection animale tentent d’empêcher le commerce d’animaux domestiques dans les animaleries et où le gouvernement réfléchit à un permis d’adopter, je me souviens que j’ai pu regretter de ne pas avoir eu une formation en plus de toutes mes lectures dans le domaine même si les vétérinaires aussi craignent les coups de griffes. »

Isabelle a longtemps hésité avant d’accueillir des chats chez elle, était -ce une contrainte supplémentaire ou bien une compagnie réconfortante? Une contrainte thérapeutique? That is the question.

Peut-être le début d’une chronique…

Hospitalisé sans hospitalité

2ème partie

collage: Arnaud Vallet

Suite de la rencontre avec Marius Jauffret sur l’Adamant. Où il est question entre autres de l’absence de liberté de circuler, de l’architecture, du pouvoir médical… Toutes les questions posées au cours de l’enregistrement n’ont pu être retenues compte tenu du dispositif de capture sonore. Il faut parfois tendre l’oreille…

Hospitalisé sans hospitalité

1ère partie

collage: Arnaud Vallet

Marius Jauffret était notre invité en ce début d’année 2021 sur le bâtiment flottant de l’Adamant pour nous parler de son livre, Le fumoir et de son expérience de la psychiatrie, de son hospitalisation sous contrainte. Voilà la première partie de cette rencontre où il nous raconte les circonstances qui l’ont amené à se retrouver hospitalisé en psychiatrie.



Exercices de translation, épisode 5 (suite et fin)

Suite et fin de l’entretien d’Ivan. Où il est toujours question d’Helena Vladimirovna, la grand-mère paternelle. Une personne discrète voire secrète qui aimait s’occuper des autres, « un peu comme Stan » nous dit Ivan. Cultiver sa mémoire comme elle cultivait les roses.

Merci à Céline dont on entend le bruissement du crayon sur le papier pour sa disponibilité.

Exercices de translation, épisode 4


Nous retrouvons Ivan, cette fois ci dans la bibliothèque de l’Adamant, sur la Seine, non pas pour poursuivre le travail de traduction engagé mais pour évoquer le souvenir de sa grand-mère maternelle, Helena Vladimirovna, femme d’ambassadeur russe, elle-même d’origine polonaise. Une femme « autonome à sa manière », grande lectrice, affectueuse, discrète mais ferme, qui aimait s’occuper des plantes du jardin de la datcha. Une femme qui a voyagé entre la France, le Laos, le Tchad, le Portugal, Vienne, le Mozambique…