Un livre à soi

Sylvie était infirmière, elle est partie à la retraite, en Bretagne. Tous se souviennent de son élégance et de sa discrétion. Sa parole comptait et compte encore. Elle a bien voulu nous accorder un entretien où il est question de son rapport à la littérature, aux livres qui lui ont permis de devenir elle-même.

Et tout et tout

Le journal du CATTP du secteur de psychiatrie adulte d’Asnières-sur-Seine, un canard confiné qui permet le déconfinement psychique.
 Et Tout et Tout est un journal réalisé par un collectif de soins, dans le but de montrer un visage plus humain de la psychiatrie et  d’humaniser la société en général.Ceci n’est pas de la psychiatrie, aurait dit Magritte.

 Par des articles divers et variés, on fait mieux connaitre les processus de déstigmatisationdes maladies de la psyché, des maths, des stigmates,des astigmates, des asticots et des abricots.On essaye d’attirer l’attention du lecteur sur les frontières entre normalité et anormalité. On parle d’art brut, de poèmes marginaux dans un style néo-surréaliste. L’ouverture d’espritest toujours la bienvenue.Le succès connu par le journal nous a permis de constituer une association (et de dormir sur nos deux oreilles) .
Si la psychiatre rit, c’est que c’est drôle !

On peut s’écouter là?

Ici vivent des perruches, en liberté, dans une pièce de l’appartement. Enfin, elles sont confinées à une pièce mais en liberté dans celle-ci. Il y a 2 couples. Witold habite ici depuis une cinquantaine d’années au milieu de piles de livres, de masques, de peintures, d’une multitude d’objets hétéroclites. Un univers habité dont on serait tenté d’explorer chaque recoin, d’en faire la carte et sa légende. Nathalie partage sa vie depuis dix ans, elle prend soin de Witold, de son bien être, décore l’appartement. Ils ont la gentillesse de m’accueillir dans leur nid le temps d’un après-midi.

Le son du cor 2

Il y eut « L’homme aux loups », puis vint « L’homme au magnétophone », nous avons trouvé « L’homme au cor ». Il joue quotidiennement, pas plus d’une demi-heure, à proximité de la gare de Lyon, nous n’en dirons pas plus évidemment sur le lieu exact… Il s’entraîne en vue d’un concours avec l’aide en direct, via smartphone, de son professeur de musique, Nicolas Dromer. Mais au delà de ce concours à venir, c’est, pour cet homme à la profession très stressante, une véritable thérapie que de souffler dans le cor.