
Alain marche très tôt le matin quand il fait encore nuit, avant l’aube, jusqu’à l’aurore. Il cherche la fatigue, une ivresse toute en sobriété. Il cherche le silence, une lumière, comme Frédéric explore les rues de Paris, fin limier de l’aura d’une époque révolue. C’est un travail, une nécessité poétique. De jour comme de nuit.
Merci Bruno, c’est vous le « metteur en scène » de cette pièce sonore dans laquelle les passagers que nous sommes deviennent acteurs de notre « sensibilité-poetique », cela nous permet d’avancer.
Ce travail et vos choix lors du montage révèlent votre propre sensibilité.
Il y a réellement a l’œuvre dans cette pièce sonore un « effet miroir » ….
Sympa cette balade…oui la marche est enivrante…et reconstituante !!