Archives de catégorie : entretien

Exercices de translation, épisode 4


Nous retrouvons Ivan, cette fois ci dans la bibliothèque de l’Adamant, sur la Seine, non pas pour poursuivre le travail de traduction engagé mais pour évoquer le souvenir de sa grand-mère maternelle, Helena Vladimirovna, femme d’ambassadeur russe, elle-même d’origine polonaise. Une femme « autonome à sa manière », grande lectrice, affectueuse, discrète mais ferme, qui aimait s’occuper des plantes du jardin de la datcha. Une femme qui a voyagé entre la France, le Laos, le Tchad, le Portugal, Vienne, le Mozambique…


Exercices de translation, épisode 2

Nous remettons la phrase interrompue lors de l’épisode précédent sur le métier. Qu’a voulu dire l’auteur par « humble », comment traduire ce mot, que faire des guillemets, comment les interpréter? Comment qualifier l’ambiance de l’époque soviétique : étouffante, pesante, oppressante? Que pouvait répondre un enfant à son institutrice lui demandant ce qu’il avait pensé d’un tableau représentant Lénine? Enfin, qui parle?

Exercices de translation, épisode 1

Depuis plusieurs mois, Ivan s’est lancé dans la traduction d’un livre écrit en Russe, sa langue maternelle, par son oncle paternel. Dans ce travail de longue haleine, éprouvant, douloureux parfois, chaque mot est interrogé, soupesé, évalué, chaque mot est une invitation à dériver, à sortir de la phrase, décider d’une version est de l’ordre de l’impossible ou presque. Ceci est la première partie d’une série consacrée à ce travail.

Un livre à soi

Sylvie était infirmière, elle est partie à la retraite, en Bretagne. Tous se souviennent de son élégance et de sa discrétion. Sa parole comptait et compte encore. Elle a bien voulu nous accorder un entretien où il est question de son rapport à la littérature, aux livres qui lui ont permis de devenir elle-même.

Rencontre avec Eric Gauthier, de la galerie du moineau écarlate (1ère partie)

Eric Gauthier est galeriste à Paris dans le quartier Belleville. Il expose dans la galerie du Moineau Écarlate des oeuvres d’artistes marginaux. Il a bien voulu venir nous rencontrer et nous raconter sa démarche, nous livrer son approche de l’Art Brut. Merci à toutes celles et ceux qui ont rendu possible l’enregistrement de cette séquence.

Dessin: Eugène Lambourdière dit Maurice

Dans l’atelier de Rebecca Campeau, artiste textile. La suite

Du fac similé de la machine de Mme de Coudray au musée Flaubert et de l’histoire de la médecine à Rouen en passant par le musée d’art brut de Montpellier jusqu’à ce qu’elle appelle ses trognes, Rebecca Campeau, artiste singulière, autodidacte, nous raconte sa passion des tissus, des matières et des rencontres.

Arnaud Vallet, Françoise Veyssier, Bruno Voillot