Avant d’être stagiaire sur L’Adamant, Ph. Azoury est l’un des plus éminents critiques de cinéma de sa génération (Libé, les Inrock, les Cahiers, etc.). S’il dément avoir voté Raymond Barre en 1988 (mineur à l’époque des faits, il a été blanchi de toute accusation), il a récemment reconnu avoir été dealer de champignons dans un récent film de Jim Jarmusch.
CMP est une fidèle de L’Adamant. Elle fut la marraine du premier festival de Travelling et l’invitée de Rhizome. En charge du département Séries de la Fémis, elle travaille actuellement sur l’écriture de son premier long métrage, un biopic consacré à David Snug, avec Pierre Niney.
Samia Ayeb, infirmière, soigne les plaies des âmes torturées et déchirées, mais elle n’oublie jamais que l’aliénation psychique est trop souvent la conséquence de l’aliénation sociale. Elle a choisi l’approche documentaire pour soigner la folie du monde.
Simon Gillet nous est venu « d’un pays lointain » en passant « entre les gouttes ». Ensemble nous revenons sur son parcours et sa dernière oeuvre « Le Temps des Ogres ».
Nicolas Philibert, cinéaste éminent vient nous présenter le coffret DVD qui clôt (provisoirement ?) son travail autour de la psychiatrie et des institutions afférentes. Rencontre à bâtons rompus.
Dans cette Chronique des croisières, il est question d’une naissance, celle du club, c’est l’occasion de revisiter la question sensible des origines et des fondateurs… une fiction de plus chaque année quand arrive l’Assemblée Générale. À ce propos, à qui attribuer ce chant traditionnel hébraïque? Charles Aznavour, Bob Azzam, Les Compagnons de la Chanson? S’agit-il de musique klezmer? Vous entendrez également une évocation de la survivance et peut-être par association d’idées une discussion à propos de la solidarité. Les origines, le club, Bob Dylan, le fondateurs, la solidarité, klezmer, des histoires plus que l’Histoire.
C’est le retour de la chronique des croisières, la 52ème du nom. Une chronique placée sous le signe de l’étrange avec des pianos désaccordés, une platine capricieuse, des textes ciselés, des chansons K7,un trombone, Nana Mouskouri au ralenti, des musiques du Moyen Âge et une question métaphysique, existentielle : à quoi engage d’être un créateur? Des nouvelles du club L’Embarcadère avec la création d’un site web, des échanges soutenus en fond de court et Schubert revisité. Tapis dans ce maelström sonores quelques rêves avec Jean Oury et une histoire de piscine municipale… et un OSNI, « c’est quand il pleut que l’on fait les meilleures nuits ». Avec Jérôme au micro pour orchestrer tout ça, bravo!
Ça commence avec une question, « Comment peut-on être dentiste? » Soigner la douleur, dans la douleur, « c’est sans danger » nous dit le dentiste du film Marathon Man. Et puis un message téléphonique avec la voix d’un enfant qui se pose des questions à propos de la mission Apollo VIII avant un autre message s’adressant aux habitants de la face cachée de la Lune. Un texte de Patrice, « Les Pontes ». Arrive alors une chanson d’amour, « For Ireland, I’ll not tell her name », une histoire d’exil et de retour. De l’amour encore avec Emily Dickinson lue par Mélina. Des chansons avec Laurent, superbe! Une autre chanson, « Errer sans fin », reprise de Ramblig Boy : « je te salue mon vieux copain, garde la joie d’errer sans fin ». Et enfin Mamadi qui chante la dureté de la vie, sa douleur. Amour et douleur.
Et voilà le numéro 50 de la Chronique des croisières! L’occasion d’appeler quelqu’un qui nous est cher. D’entendre pour la première fois la chronique « ciné à la télé » par Mohend avec au menu des piranhas, des extraterrestres et quelques vampires. D’en savoir un peu plus sur la vie de Marylin Manson avec Brahim ou bien encore de la musique venue de…quelque part. Et puis des chansons, un texte avec des armes et des hirondelles.
Bientôt la 50ème, et oui….et toujours pas de nouvelles de la 46ème chronique! En attendant la prochaine et celle qui s’est perdue, une chanson de Laurent accompagné à la guitare par Alexander, « Quel que soit le jour, quelle que soit la nuit », un texte de Patrice à propos des Jeux Olympiques. Encore une chanson avec Alexander, en espagnol et en français et en anglais et et et et…. I’m a weirdo. Il y a du PFAS dans les cordes! On retrouve Proust avec Marie qui a choisi 2 extraits a priori sans rapport et pourtant… Que se passe-t-il lorsqu’on devient un personnage, pour les autres et pour soi-même? Les pommiers en fleurs de Balbec, une journée de printemps. Le temps qui passe, le temps qu’il fait. Plus loin, une chanson remixée de Mamadi, a capella, géniale. Ça parle d’ « un réveil gracieux ». 2 OSNI de Jérôme bientôt au Chair de Poule. Rachel qui chante, on croirait entendre Robert Wyatt et Christophe réunis, extraordinaire. Guillaume à la platine avec ses 45t, où va-t-il chercher ça?