Bar, lieu d’accueil et d’activités, de rencontres et d’ouverture, ouvert aux jeunes adultes souffrant de troubles psychiques, La Maison Perchée a ouvert en 2020 dans le XIème arrondissement.
Rencontre avec Maxime, (co)-fondateur de ce bar où l’on se sent bien.
Et si nous parlions de ce comment nous devrions choisir ? ou ne pas choisir ? Qu’est ce que nous choisissons ? A la rencontre d’Anne Laure Lebrun, journaliste et pigiste à UFC que choisir.
Nicolas Philibert, cinéaste éminent vient nous présenter le coffret DVD qui clôt (provisoirement ?) son travail autour de la psychiatrie et des institutions afférentes. Rencontre à bâtons rompus.
Il parait qu’en Laponie de l’Ouest (Finlande) une équipe a créé une approche révolutionnaire de la gestion de la crise, en s’inspirant des principes dialogiques et du soin inclusif dans la communauté.
Ce qui est bon pour les Lapons en crise est-il exportable à Paris ? Dans quelles conditions ? Et pour quelle politique de soins ?
Adrienne Gouzien, psychiatre au centre EMAPSY répond à toutes nos questions.
Sonia Terhzaz a réuni sa passion pour l’art marginal et pour les bons contacts humains en ouvrant il y a 10 ans le bar Chair de Poule qui est depuis devenu son Grand Oeuvre.
On peut y boire un verre, y pousser la chansonnette ou s’y livrer à diverses performances artistico-bricolées. Et ce ne sont là qu’un florilège des diverses activités proposés par Sonia à sa tribu.
Chaire de Poule et Adamant, entre nos deux rives coule la même rivière.
Nombre d’entre nous se sont déjà rendus à Sonic Protest voire aux Rencontres Internationales des Pratiques Brutes de la Musique que ce soit dans les locaux de Main d’Oeuvres à Saint Ouen ou bien à la Parole Errante à Montreuil… C’était à notre tour de les accueillir le temps d’une visite de l’Adamant, une visite en chansons.
C’était le 28 septembre 2023, un jeudi après-midi, il faisait beau sur le quai de la Râpée. Des gens étaient là, habillés de blouses, ils montaient, descendaient des passerelles, munis de pochettes, Parfois ils se suivaient puis se séparaient, s’arrêtaient pour repartir. Ils pouvaient se disputer un balai, lui courir après et le craindre aussi ne pas savoir qu’en faire. Ils se suivaient, s’arrêtaient, regardaient quelque chose en l’air puis se dispersaient à nouveau. Une partie de badminton sans volant… Des poteaux qui sonnent, un vélo qui passe, une sirène au loin, un piano, un passant qui s’invite dans le bal entropique. C’était Makina Burlesk par la Cie Le Dithyrambe dans le cadre du festival TRACE(S)#2 « Corps&mémoire ».
Merci à l’auteure et conceptrice, Catherine Vallon
Suite et fin avec 2 performances live. Treize et Natacha sont accompagnées par Frédéric puis Bruno au piano.
On peut continuer par là :
Une prochaine rencontre/slam sur l’invitation de Treize (Charge), avec Treize, Nébuleuse et SNG, à la librairie de l’Atelier (2 bis rue du Jourdain, Paris 20e), le mardi 23 mai 2023 à 20h (pas encore annoncé en ligne).
Natacha a écrit un texte à propos du livre « Charge », texte consultable, ici, sur le site de commedesfous.com