
Seconde partie de l’entretien avec Maurice où il est plus particulièrement question des extra terrestres mais aussi, entre autres, de Bruno Masure et de Jung!

Seconde partie de l’entretien avec Maurice où il est plus particulièrement question des extra terrestres mais aussi, entre autres, de Bruno Masure et de Jung!

Eugène Lambourdière, aka Maurice, dessine des machines, des plans à la lecture des textes sacrés. Maurice est un inventeur d’ O.V.I (Objets Volants Identifiés), un inventeur en mission, un ingénieur de la fin des temps. Il était venu nous raconter son travail un lundi sur l’Adamant. On peut le croiser et voir ses oeuvres à la galerie du Moineau Écarlate chez Eric Gauthier.

Au programme de cette 13 ème chronique, un rêve de chimère, encore du rêve avec Elisabeth Borne!!! Un appel à projet, un souvenir d’Inde, un autre du Yémen, Gérard de Nerval se promenant avec un homard sur le chemin du Chaire de poule, la venue de Grégoire Bouillier (vous pouvez l’écouter ICI), la sortie du film « Sur l’Adamant » de Nicolas Philibert, la revue SOIN SOIN, une exposition de dessins (AGHANISTAN et IRAN) le tout en musique avec Alexandre à la guitare et Ravi Loiseau au sitar. Le 13 février, venez avec votre pierre préférée ou bien un caillou, nous leur donnerons la parole…
Avec Diane, Patrice, Damien, Juliette, Carole, Natacha, Patrick, Andrew, Witold, Guillaume, Wilfried, Alexandre, Frédéric, Bruno et Fatima.

C’est l’histoire de l’atelier Tant de poses, atelier qui durant plus de six années a rendu possible des rencontres autour d’un appareil photo. Prendre et être pris en photo. Regarder et être regardé. Une histoire de rencontres…

Durant plusieurs années, Patrice a entretenu une correspondance épistolaire avec quelqu’un qui a compté dans sa vie ; ce quelqu’un s’appelle Danièle Renardet, elle était psychologue. Elle l’a aidé d’une manière décisive. Et puis la correspondance s’est interrompue ; il tenait à lui dire de vive voix combien il lui était redevable. Une plongée dans l’archéologie du club. Grâce à elle, grâce à lui.

Telle était la question qui nous était adressée par le collectif Encore Heureux…prétexte à faire circuler ladite question d’un espace à l’autre, entre la permanence du lundi du club l’Embarcadère, l’atelier radio et une interview du coordinateur des soins, Arnaud Vallet.
(4 ème et dernière partie)

Suite et fin de l’entretien avec Patrick. C’est « une histoire d’amour entre la guitare et ma tête » qui nécessite de trouver son rythme.
(3ème partie)

Où il est question des influences. Se faire sa place, se faire son propre style, devenir soi-même passe par les autres, par des rencontres amicales ou amoureuses, au risque parfois de s’y perdre…
(2nde partie)

On sort de l’adolescence. Patrick se retrouve vers Bordeaux, service militaire dans la marine et puis travaille à l’usine, reprend les études, essaye d’être enseignant. Si la musique est toujours là, la guitare n’y est plus, « les relations s’effilochent avec le monde extérieur ».
(1ère partie)

Patrick était adolescent au début des années 70, dans les hauteurs du Raincy en banlieue parisienne et il aimait la soul, le rhythm and blues qu’il écoutait avec ses copains dans la cave de l’immeuble. La traversée commence, Patrick parle de sa guitare, des influences musicales, de l’amour, de la « prolétarisation de son quotidien ».